Le jardin, prĂȘt pour l’hiver

En octobre, je vous avais racontĂ© comment j’avais commencĂ© Ă  amĂ©nager le jardin le long de la haie, avec le plessis en noisetier et les premiers arbustes. Dans les semaines qui avaient suivi, j’avais terminĂ© de prĂ©parer le jardin pour l’hiver, et il est grand temps que je vous montre le travail effectuĂ©. Je n’ai pas pris beaucoup de photos, mais j’espĂšre qu’au printemps on pourra constater de nouveaux changements, et les fruits de ce travail !

DĂ©fricher la haie

La fameuse vigne vierge dont je n’ai cessĂ© de vous rebattre les oreilles depuis le dĂ©but occupait toujours la quasi totalitĂ© du grillage. Pendant les vacances de la Toussaint, le 28 octobre exactement, nous nous sommes mises Ă  l’Ɠuvre, avec mes deux jeunes voisines. À coup de sĂ©cateur, de cisaille, et avec une petite scie pour les parties les plus Ă©paisses, entrelacĂ©es dans le grillage, … nous en sommes venues Ă  bout !!!

Alors bien sĂ»r, mĂȘme en arrachant beaucoup de racines, je sais qu’il en reste encore et il est probable qu’il faudra un peu de temps avant de crier victoire. Mais le jardin a totalement changĂ© d’aspect : les passants sont Ă©tonnĂ©s de dĂ©couvrir comme Ă  nouveau la maison, et heureux de constater que le jardin est entretenu !

Surtout, mes petites plantations vont pouvoir profiter beaucoup mieux du soleil matinal. C’est que deux nouvelles commandes Promesse de fleur sont arrivĂ©es, et il ne faut pas tarder Ă  les planter.

Encore des petits fruitiers

Une fois la haie dĂ©gagĂ©e, nous pouvons donc passer Ă  l’Ă©tape plus intĂ©ressante : des fraisiers, un cornouiller mĂąle, un sureau, un mĂ»rier, et quelques bulbes.

Avant de planter, je fais un petit test pour vĂ©rifier une hypothĂšse : ma terre est-elle vraiment calcaire ? Le test est on ne peut plus simple : je verse du vinaigre dans un gobelet dans lequel j’ai versĂ© un peu de terre. Ça mousse. Ça mousse mĂȘme pas mal. C’est une terre calcaire.

Le sureau et le cornouiller ne posent aucun problĂšme particulier. Le sureau est vraiment rikiki, mais connaissant l’espĂšce, je ne doute pas qu’il dĂ©passera bientĂŽt le cornouiller.

C’est la premiĂšre fois que je plante des fraisiers, je les ai pris en racines nues et c’est vrai que ça fait un peu peur quand on les sort du sachet plastique, et que la moitiĂ© des feuilles sont noires. Mais il semble que l’important, ce soit le systĂšme racinaire (d’aprĂšs cette vidĂ©o). Il y a 19 fraisiers (au lieu de 20, mais j’ai eu un avoir de 88c pour le 20Ăšme rassurez-vous), une fois sortis du sac je les mets tout de suite Ă  tremper. Ce n’est que le surlendemain que je pouvais les planter (hĂ©, il fallait attendre un jour de congĂ©).

Vu que ma terre est calcaire, j’ai achetĂ© de la terre « dite de bruyĂšre », avec un pH 4,5, histoire d’acidifier un peu le sol pour les fraisiers dont on dit qu’ils prĂ©fĂšrent un sol acide. 19 fraisiers, ça fait beaucoup de trous, mais Ă  3 on peut presque tayloriser : une qui creuse, et deux qui plantent, aprĂšs avoir ajoutĂ© de la terre de bruyĂšre dans le trou.

Nous plantons aussi le mĂ»rier. Puis nous mettons du paillis de chanvre au pied de toutes ces nouvelles plantations. C’est un bon moyen pour les repĂ©rer, et j’espĂšre ainsi les protĂ©ger un peu en cas de gel. J’aurais prĂ©fĂ©rĂ© un paillis acide pour les fraisiers mais je n’ai pas bien anticipĂ©. Tant pis.

On plante aussi les bulbes de narcisses. Je n’ai qu’une vague idĂ©e de la hauteur qu’ils auront, c’est assez amusant de perdre les bulbes sous terre et d’attendre la surprise dans quelques mois !

Je suis assez contente du rĂ©sultat final, et surtout j’espĂšre que tout ça va bien pousser pour qu’on puisse se rĂ©galer au printemps et Ă  l’Ă©tĂ© !

Derniers préparatifs

J’ai encore pu rĂ©cupĂ©rer quelques plantes et bulbes du jardin de ma mĂšre : fougĂšres, crocus, perce-neige, cyclamens, rudbeckias et quelques jacinthes. Je plante tout cela entre les petits fruitiers, en essayant de ne pas mettre les bulbes lĂ  oĂč il y en avait dĂ©jĂ  đŸ€­. Et comme je finis Ă  la nuit tombĂ©e je n’ai pas vraiment de photo parlante, de toute façon ça ne donnerait pas grand-chose.

DerniĂšre chose : transformer le tas de branches de vigne vierge en paillis ! J’emprunte une bonne vieille broyeuse, et en quelques heures (ou moins de 2 heures, je ne sais plus), j’ai un joli tas de paillis. Je l’Ă©tale avec le rĂąteau pour protĂ©ger la terre nue.

Maintenant je surveille mes petits fraisiers. Les jours qui suivent, je vois de nouvelles feuilles pousser, c’est encourageant ! Malheureusement, les escargots passent aussi par lĂ … mais ils ne mangent pas tout, ça devrait aller. Comme je l’ai dit, c’est au printemps que nous saurons si ça a bien pris !

Mais le plus impressionnant, c’est certainement cette vue dĂ©gagĂ©e sur l’extĂ©rieur… en attendant que la nouvelle haie pousse, bien sĂ»r !

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