Bureau : l’électricité avance 🔌

Fin septembre, on avait préparé les trous et dégagé le plafond, installé le tableau électrique et fait monter les câbles à l’étage. Depuis, Philippe a avancé le travail entre quelques fins de journée, et un vendredi complet.

Derniers trous et saignées

Par souci d’esthétisme, nous avons décidé d’encastrer tous les câbles. Cela oblige à percer le mur. Même sur un mur porteur, ce n’est pas trop gênant du moment que la saignée n’est pas trop profonde. On la réduit au minimum : le diamètre de la gaine, soit environ 2 cm.

Encore une fois, le laser sert de guide pour filer droit.

Forcément, j’avais des visio-confs le vendredi après-midi donc j’ai dû expliquer aux collègues que oui, il y avait un peu de bruit, mais ça ne va pas durer, c’est juste qu’on refait l’électricité.

Sur les murs est et sud, on a donc un mur de briques assez fines quelques centimètres devant le mur en mâchefer. La saignée se fait donc entièrement dans la brique. L’inconvénient, c’est que le mur est très fragilisé — ce n’est pas très grave puisque ce n’est pas le mur porteur, mais ce n’est pas très pratique, et ça fait plus de travail de rebouchage après.

Il manque encore une saignée dans le plafond pour la lumière , et un trou un peu plus grand pour accueillir une boîte de dérivation derrière la porte. Encore un plafond en bacula. On pourrait faire tomber tout le plafond comme au sous-sol… mais après c’est du travail pour le refaire.

Une fois les saignées faites, on peut préparer les gaines en mesurant la longueur nécessaire directement (en posant la gaine dans la saignée). Le circuit n’est pas trop compliqué mais il faut prévoir plusieurs boîtes de dérivations. Chaque gaine a une couleur différente suivant sa fonction :

  • gaine noire pour l’éclairage,
  • gaine bleue pour l’alimentation des volets roulants,
  • gaine violette pour l’alimentation des prises.

L’éclairage est contrôlé par un unique interrupteur à l’entrée de la chambre, donc le circuit est assez simple. On change simplement la couleur du fil de phase après l’interrupteur (il passe du rouge au violet), pour savoir qui est qui, surtout que les deux câbles passent dans la même gaine. Seul le fil de phase passe par l’interrupteur, le neutre et la terre vont directement vers le plafond.

Les trous ne sont pas encore finis : il reste à prévoir le fil de communication, autrement dit le câble Ethernet, RJ45. C’est un peu plus compliqué de l’amener puisqu’il arrive du sous-sol, dans l’angle sud-ouest, et qu’il y a la cheminée sur son chemin le plus direct. On décide de le faire passer par le plafond de la cuisine, où il sera facile de le camoufler plus tard.

On commence donc par percer un trou dans le sol, par-dessus, puis par-dessous. Philippe est tout content d’exploiter sa super mèche de 22mm 🤩. Une fois ce passage ouvert, on espère pouvoir passer derrière le mur de brique. Mais non : une photo de l’entre-mur montre que le passage est bloqué par des gravats. Il faudra encore faire une saignée. C’est le travail d’un autre jour…

Pose des gaines et rebouchage

Pour l’enduit, on s’est équipé pour pouvoir refaire tranquillement le mur avec la solution ToutPret. Mais déjà il faut reboucher les saignées après avoir enfilé les gaines et posé les boîtes d’encastrement. Pour les autres trous, on utilise du papier journal pour ne pas poser l’enduit sur rien du tout. Bon ce sera pas hyper solide à ces endroits-là. Quoique, l’enduit en couche épaisse ça doit être pas mal ?

La difficulté, c’est que les tuyaux ont tendance à vouloir sortir de la saignée. Ils sont assez souples, et si la courbure va vers l’extérieur ce n’est pas simple à maintenir enfoncé, tant que l’enduit n’est pas sec. On bidouille : des morceaux de gravats, des bouts de vieux fil électrique permettent de maintenir la gaine le temps que l’enduit sèche.

Sur la dernière photo, on voit le problème de la brique, qui a cassé. Bonjour le rebouchage à cet endroit 🤨. La solution au prochain épisode…

Autres petits travaux

Il fallait bien aussi retirer le bout de papier peint derrière la porte. Vu la quantité ça pouvait se faire plus ou moins à la main, mais on a pu récupérer une machine à retirer les papier-peint : ça permet de mouiller le papier-peint avec de la vapeur, et ensuite il se retire très facilement avec une spatule.

C’est peut-être incroyable mais c’était la première fois que j’utilisais une machine comme ça, et c’était très facile à prendre en main. On met de l’eau dans le bidon, on attend qu’il chauffe. La vapeur passe dans le tuyau, on applique la plaque contre le mur un peu partout… et on gratte avec un couteau à enduire. Plus c’est mouillé, plus c’est facile. À certains endroits il y avait même deux épaisseurs de papier-peint 🤣.

Je ne le dit pas à chaque fois, mais évidemment tout cela fait des gravats. Il faut constamment nettoyer la poussière. Je trouve l’effet du balai dans la cuisine assez saisissant !

Alors ce n’est pas toujours aussi visible, mais quand le balai donne ça, je me dit qu’un bon coup d’éponge sur l’évier à côté est nécessaire aussi. Pas qu’un seul d’ailleurs ! C’est sûr qu’on est pas près de faire la cuisine par ici, donc ce n’est pas très grave, mais je lave quand même une tasse ou un verre de temps en temps, je préfère garder ça au propre autant que possible !!!

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