Bureau : une bonne journée de travail ! 🔌

J’avais bien réfléchi aux plans du bureau en prévision de la journée de vendredi (25 septembre), que j’avais posée. Il faut maintenant percer le mur, pour différentes raisons : des prises électriques, un interrupteur à l’entrée, des commandes de volets roulants, et une prise pour le réseau Éthernet (le réseau filaire, ça reste plus rapide que le Wifi).

Préparation du disjoncteur de l’étage

L’avantage d’être les deux à travailler est évident… même si je me lève plus tard* et que Philippe avait déjà fait quelques trous quand je suis arrivée. Pour amener l’électricité depuis la nouvelle gaine technique vers l’étage, il a creusé un trou de chaque côté du plafond et passé la gaine entre le plafond et le plancher. Quand j’arrive, il a aussi déjà creusé le mur de l’étage avec la rainureuse, et avec la disqueuse pour la plinthe en carrelage. Il n’y a plus qu’à faire le trou dans le sol avec le perforateur pour pouvoir faire passer la gaine.

Deuxième opération, tirer les trois fils électriques dans la gaine. Il y a un fil de fer qui est censé aider à les faire coulisser… malheureusement, dès qu’on tire trop fort ils se désolidarise des câbles et il faut donc pousser, pousser, faire jouer le tuyau… jusqu’à ce qu’on les voie enfin arriver au bout !

Ouiii c’est passé !

Et donc maintenant Philippe peut installer le tableau électrique de l’étage, avec le premier module.

Préparation des prises dans le bureau

Pendant ce temps, armée de la scie cloche, je me mets à percer joyeusement les trous pour recevoir les prises et interrupteurs du bureau. Encore une fois, le laser permet de s’assurer que l’on perce toujours à la même hauteur… même si c’est pas forcément évident de maintenir la perceuse droite et donc ce n’est pas parfaitement aligné à la fin, on pourra récupérer ça.

Découverte : il y a une rangée de briques devant le mur de mâchefer sur les murs est et sud. Du coup, il y a un espace vide d’environ 2 cm derrière, ce sera bien pratique pour faire passer des fils. Sur les photos, vous verrez vite la différence : la poussière est noire quand il y a du mâchefer, et rouge avec la brique.

La scie cloche permet de faire de beaux trous bien ronds. Quand il y en a plusieurs, on s’assure d’abord de la distance en utilisant directement les boîtes d’encastrement comme gabarits. On finit le trou au burin (manuel pour la brique qui se casse bien, électrique pour le mâchefer).

Munis d’un feutre, on réfléchit ensuite à la position des saignées, pour encastrer tous les fils. C’est simple, il suffit de dessiner leur cheminement sur les murs. Principale difficulté : éviter la cheminée, qu’on ne pourra pas percer tout du long. L’ennui, c’est pour le câble RJ45 (le réseau, pour internet quoi), qui devra probablement courir le long d’une plinthe. Ce n’est pas si grave…

Il reste des trous à percer près de la porte. Avant de percer ceux-là, il faut déjà couper l’électricité. Mais d’abord… le plafond !

Nettoyage du plafond

Le plafond d’origine était recouvert de carrés de polystyrène « cache-misère ». On ne savait pas trop ce qu’on allait découvrir au-dessus… eh bien pas grand chose. Pas de méchantes traces d’humidité. Des micro-fissures, OK. Plus intéressant : des câbles électriques, logiquement reliés à l’interrupteur inutile mais toujours présents, indiquant qu’il y a donc bien eu une lampe suspendue au plafond de cette pièce à une époque. Eh oui, cette pièce est tellement lumineuse que les anciens propriétaires avaient sûrement trouvé cet éclairage inutile.

Bref, le polystyrène se décolle très bien en grattant avec un couteau à enduire, mais ça prend bien une heure le nez collé au plafond, donc ça fait du bien de s’arrêter pour se rafraîchir après ! On retire aussi les dernières traces de crépis qui restaient, principalement au-dessus des fenêtres.

Encore un peu de casse

Ayant découvert les fils électriques du plafond, on peut vérifier comment est connecté l’interrupteur près de la porte et couper l’électricité. Philippe retire un maximum de vieux câbles et pose des dominos sur ceux qui restent. On tire encore sur les câbles encastrés dans les plinthes, qui courent tout autour de la pièce pour alimenter les prises.

Mauvaises surprises : les boîtes de dérivation sont encastrées dans le mur… et on est obligé aussi de couper l’électricité dans la salle de bain. Il faudra se passer de lumière quand on se lave les mains… ce n’est pas si grave, c’est pour un temps. Au moins on sait pourquoi on refait l’électricité.

Je perce le trou pour le nouvel interrupteur, mais la scie est usée et ça devient très pénible. J’arrive tant bien que mal à faire presque les 4,5cm de profondeur, sans toucher l’ancienne gaine qui court un peu plus loin. Mon poignet est en compote et je laisse Philippe terminer le travail, ce qui lui prend quelques secondes. Tant qu’à faire, je commence aussi à retirer les plinthes. Ce sont de bonnes planches solidement clouées, je penserai à prendre le pied de biche pour finir ce travail.

La journée se termine, il y a encore pas mal de boulot évidemment, mais ce sera pour plus tard ! Nous n’avons pas eu le temps de tout nettoyer, c’est la prochaine chose à faire… mais de toute façon je ne vais plus télétravailler dans cette pièce : sans chauffage c’est limite maintenant, mais sans électricité, ce n’est plus envisageable !

* C’est un cliché d’informaticien 👩‍💻, peut-être, mais je commence souvent ma journée de travail vers 9h30… voire plus tard. C’est un gros effort de commencer plus tôt 🤪.

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